Contact Interview : 06.16.23.60.85
Email : articles@congo-internet.com
Les opinions émises par des participants à ce site, n'engage que l'opinion de l'auteur du post, et en aucun cas celle de Congo-internet, de ses webmasters, des jourmnalistes et modérateurs. Vous souhaitez rejoindre notre équipe ou participer a une émission, écrivez-nous a l'adresse citv@congo-internet.com , Tél : 06.16.23.60.85
Brazzaville : de l'or noir aux reflets pourpres
25.06.2008. 23:46
kopa Ludovic le 27.06.2008. 13:42
Sassou Nguesso est un notoire criminel, un homme aux appétits gargantuesques, immodérés et irrationnels du Pouvoir.
Le Malien le 27.06.2008. 17:48
Ets ce que Sassou arrive à dormir normalement avec tous ces morts sur la conscience. Si c’est le cas, Sassou est psychologiquement fort, chez nous on dit sorcier.
sassou nguesso le 07.08.2008. 22:34
j aimerai bien voire comment tu finiras ta mort ne faira pas affecte le pays contraire la detresse passera au rire ton corps sera abime plein de mouche ns allons tous jette les salives decu soit moi jusqu a la premiere et ta derniere generation
resistent le 25.10.2008. 19:56
Sassous un criminelle qui a oublier ce qu il a ete et qui ce permet de dire que seul lissoumba est responsable de genocide oiu il est responsable sauf que sasous a ete plus que responsable parceque le president en place ete elue democratiquement a cet epoque et can aucun pays vraiment democratique nacepte le trouble sassou un ouvrie pour letat francais il ce serre lui et sa famille acuse les autres et pence faire juste pour son pays sasous a tuer le president marien gouabi qui voule petetre le bien du pays toujour aucun jugement visavi de la famille ce repugnant et la meme personne sinstalle au pays parcequil a voulue aide la france pourquil sensorte et pille nos richesse le petrol en le gere meme pas sa par o profit de la france te le peuple congolais creve de faim vous etes tous la a laclame alors quil ramene rien de bo pour le pays hente au congo jai hente vous adore une personne qui a mis le pays dans la mizere alors que dotre son arive et envoulue releve le pays en travaillant avec proxi el est une imposture une bande de loup qui aime le son africain parcequil veule pas qaund navance quand soit comme eu tousa parceque africain il nous manque la reflection cet homme ne merite plus detre
sassou un etre qui ne merite pas de vivre ; nous les congolais purs nous chions sur toi et toutes ta famille ,nous serions tres contents d'apprendre la mort d'une personne dans ta famille. mais je devine ta fille edithe ,apres toi ,ta femme mourra apres nous allons dabord la violée ,l'ejaculé dans sa chatte ,comme tu as fais à nos soeurs et meres. sassou ne ton fait pas toi et les autres ,je vous promet de mourir bientot . si tu es malin quatriple la securité vaut rien taré ,ignorant?
Sassou est un monstre.
Il commis son premier crime connu quand il tua son cousin a Edou. IL le noya dans le fleuve. Il detourna Antoinnette des mains de Cader, cadet du defunt Diawara qu'il fit tuer plutard. (A cause de cette histoire, il recu la giffle de Diawara . Pour montrer a cette femme qu'il etait pouvait etre fort il entreprit des ambitions politiques des plus funestes. Il tua Marien Ngouabi, et fit succeder Yombi son complice au pouvoir pour ne pas attirer l'attention sur lui. Il le renversa plutard et entreprit de tue tous ses amis complices ainsi que des innoncents. En 1997, Pour reprendre le pouvoir apres avoir ete demis par la Conference Nationale, il planifia un retour par la violence, un coup d'Etat suivi d'une guerre pour eliminer les potentiel opposant du Sud et particulierement du Pool. Il noie 350 personnes jeunes du pool dans le fleuve Congo, enfermes dans des conteneurs. Voyant les election s'approcher, il empoisonne des anciens amis qui divergent avec sa facon de gouverner, c'est le cas de Lekoundzou, Noumazalaye, Tchistere, Poignet, Milongo, ect.... ( la mort de Monseigneur Nkombo est suspecte). Bref, cher compatriotes, je sais que vous avez faim au Congo, s'il vous corrompt prenez l'argent( c'est votre argent en tant que contribuable) mais n'allez pas au elections. S'il vous force au vote, allez aux urnes voter quelqu'un d'autre. D'ailleur, je vous conseille de ne pas aller aux elections, nous devons en finir avec lui. Le 12 Juillet, tous nous allons entonner le chant de la revolution qui fit partir Youlou. Nous chanterons tres fort, les cailloux a la main en cas de: Congo ooo Sassou a tout vole, nous batirons de nouveau, suffit la liberte Congo ooo. Si nous pouvons chanter ainsi, si nous pouvons paralyser les activites a ne pas aller au travail jusqu'a sa chutte,nous reussirons a demettre un tyran pacifiquement. S'il s'entete, nous iron au palais avec les cailloux a la main.
Courage.
Il n'y aura d'election pour personne.
Lisez les oeuvres de Sassou et dites moi si j'ai raison ou pas.
"Dans les quartiers Sud de Brazzaville (Bacongo, Makélékélé et Mfilou) sensés être habités exclusivement par les militants du MCDDI, parti de l'ancien Premier Ministre, Bernard Kolélas, les harcèlements, les enlèvements, les totures, les viols et les assassinats se multiplient. Ce qui va contraindre l'Archevêque de Brazzaville, Mgr Barthélémy Batantu, à faire une déclaration publique invitant le nouveau pouvoir à respecter les droits élémentaires à la vie des citoyens. Les nuits dans ces quartiers sont terribles. Tous les jours, plusieurs habitants de ces quartiers perdent leur vie des suites des violences perpétrées par les miliciens Cobras et les autres forces de sécurité. Le jeune Mambouana Isidore dit Isis, agent de la police municipale, est enlevé, torturé et lâchement assassiné, et le corps resta devant la Mairie de Makélékélé toute une matinée.
Non loin du restaurant La Détente, situé sur l'avenue de Brazza à Bacongo, le jeune Martin, agent municipal, est enlevé en plein midi par Willy Mantsanga, un milicien Cobra. Le lendemain, son corps est découvert dans le ravin de La Glacière. La vie devient de plus en plus incertaine pour les populations de ces quartiers. Petit à petit les jeunes garçons en âge de porter les armes quittent les villes et vont se réfugier dans les villages pour échapper aux exactions des miliciens Cobras et de la Police du général Sassou Nguesso. Dans les quartiers Nord de Brazzaville, la sécurité des biens et des personnes se dégradent progressivement.
En effet, les miliciens Cobras et la force publique, ne recevant plus leur solde, s'attaquent à la population par les vols à main armée, les viols et les assassinats des propriétaires des biens.
Selon le Bulletin des Renseignements Quotidiens (BRQ) de la police, à Brazzaville, il n'y a pas moins de 10 morts quotidiennes par armes de guerre. Plusieurs travailleurs du CFCO ont été assassinés par les miliciens Cobras lorsqu'ils ont tenté d'accomplir leur devoir. C'est dans les mêmes circonstances que le contrôleur de train voyageur, Auguste Nkounkou, trouve la mort à la gare de Mfilou, après s'être opposé aux pillages des voyageurs par les miliciens Cobras.
Devant les violations graves et répétées des droits les plus élémentaires à la vie sur toute l'étendue du territoire national, les Evêques congolais de l'Eglise Catholique se réunissent à Kinkala, dans la région du Pool, et demandent, dans leur communiqué final, aux autorités en place de respecter la vie humaine qui est sacrée. Quelques jours plutard, le Mouvement chrétien des femmes pour la Paix (MOPAX) se réunit à Brazzaville, et dans son communiqué final, supplie le général Sassou Nguesso de tout faire pour que la vie humaine qui est sacrée soit respectée. En vain ! Le général Sassou Nguesso répond au cours d'une réception à son domicile que les Evêques du Congo soutiennent les autorités en exil, et par leur déclaration, sont en train de mettre de l'huile sur le feu. A Brazzaville, l'atmosphère est grave car les hommes d'Eglise qui, jusque-là, sont quelque peu épargnés, viennent d'être indexés par le pouvoir pour complicité avec l'opposition en exil.
2 - L'exécution de l'opération “Hérode” Courant juin 1998, la chasse aux jeunes garçons en âge de porter les armes de guerre (12 ans et plus) dans la région du Pool s'intensifie. La radio officielle annonce un prochain ramassage des armes dans le Pool. Quelques journalistes proches du pouvoir ne s'empêchent pas de qualifier tous les jeunes garçons originaires de cette région d'être à la solde de l'ancien Premier ministre Bernard Kolélas. La propagande officielle pour de futures opérations militaires de grande envergure dans la région du Pool s'intensifie.
Au mois d'août, le commandant Koubemba, alias Kamar, le capitaine Nkouka, commissaire de police à Mindouli et neveu du colonel Edgard Mougani, et huit autres policiers se sont rendus au village Kindamba-Ngouedi. Sous le prétexte d'aller arrêter des dealers de drogue, ils arrêtent cinq jeunes agriculteurs dont trois sont tués pendant leur transport à Mindouli et inhumés, les têtes exposées dehors, au bord de la route, et deux définitivement emmenés et gardés en détention au Commissariat de police de Mindouli. Ils les font torturer pour leur arracher des avoeux sur les anciens gardes du corps et autres militaires proches du Premier Ministre Bernard Kolélas, lesquels se sont retirés et vivent dans la forêt de Bangou. C'est la première fois, dans l'histoire de cette région, que les habitants voient de telles atrocités et sont en face d'un non-respect des morts. La consternation et la peine sont générales dans la population. Trois jours après cet acte odieux, quelques jeunes gens qui se sont retirés dans la forêt de Bangou attaquent à l'arme automatique le commissariat de police de Mindouli où sont détenus les deux jeunes garçons, tuent le capitaine Nkouka, son adjoint et leurs femmes, délivrent tous les détenus de la prison et incendient les locaux du commissariat.
Monsieur Enock Ngoma, Préfet de la Région du Pool, organise plusieurs meetings pour inviter la population à dénoncer les délinquants qui détiennent des armes et discréditer l'ancien Premier ministre, Bernard Kolelas, et lui faire porter la responsabilité du drame qui advient dans le Pool. A la télévision et la radio officielles, des émissions de plus de deux heures sont diffusées pour dire des faussetés et des grossièretés sur la personne de l'ancien Premier ministre Bernard Kolélas. Le résultat est inverse : la population a de plus en plus de sympathie et de confiance en la personne de l'ancien Premier ministre Bernard Kolélas, tellement que ce qui est dit à son endroit est horrible à entendre.
Un commando de miliciens Cobras, expédié depuis Brazzaville, alla tuer, à Matoumbou, un ancien collaborateur (surnommé Edouma) du Premier ministre Kolélas, ainsi que son chauffeur. La consternation est totale dans ce village et au Chef-lieu de la Région, d'autant plus que les victimes avaient participé activement et pacifiquement au meeting que le préfet anima dans leur village.
Quelques semaines plutard, le journaliste Bertin Ossendza, celui-là même qui avait failli assassiner par empoisonnement Mgr Ernest Kombo, alors président de la Conférence Nationale Souveraine, au cours du journal télévisé, félicite les forces publiques de ce qu'elles commencent à neutraliser les bandits armés dans le Pool. Et peu après, au cours d'un éditorial musclé, il promet la saignée dans la région de la “rebellion éternelle”, et que si les populations du Pool continuent à suivre Bernard Kolélas, elles subiront des répressions dont les générations futures s'en souviendront. Le projet de génocide ou d'extermination ethnique contre les populations du Pool est en gestation.
Les unités des miliciens Cobras, qui sont disposées dans chaque gare du Pool, de Kimbedi à Kiele Tenard, violent, pillent et tuent les populations sans que personne n'intervienne. Les populations réclament auprès des Sous-Préfets de district le retrait des Cobras et leur remplacement par les militaires de l'armée régulière, particulièrement par les gendarmes. En vain, les unités des Cobras sont au contraire renforcées avec toutes les conséquences que cela implique..."
Temoignage de Yamba
Sassou est un malade mental, a en juge par le temoignage qui suit:
I - LE FIL DES EVENEMENTS
1 - L'exécution de l'opération “Colombe II”
"Après le mercredi du 15 octobre 1997, marquant pour les forces du général Sassou Nguesso, la fin de la guerre civile au Congo-Brazzaville, les miliciens Cobras appuyés par des unités des Forces Populaires de Libération de l'Angola (FAPLA), des réfugiés Hutus rwandais, des Cubains, des Tchadiens et quelques éléments de la Division Spéciale Présidentielle (DSP) de Mobutu, sont disposés dans tout le pays, particulièrement dans les agglomérations importantes du Sud-Ouest et dans les gares du chemin de fer. Ils traquent et éliminent les militaires, les cadres civils et les militants des partis politiques proches du Président Pascal Lissouba et du Premier Ministre Bernard Kolelas, lesquels pour leur survie sont obligés de se retirer et vivre dans les forêts. Ces forces commettent également de nombreuses exactions sur les paisibles populations : rackets, viols sur les femmes et les mineures, tortures et assassinats.
C'est dans ce climat de terreur politique que les premières difficultés majeures apparaissent au milieu du premier semestre de 1998 dans la région de la Bouenza, particulièrement à Mouyondzi entre les miliciens Cobras appuyés par des unités blindées des FAPLA et les anciens militaires et cadres civils ayant servis sous le régime de l'ancien président Pascal Lissouba.
En effet, au marché central de Mouyondzi, 3 civils sont lâchement exécutés par les miliciens Cobras. S'en aient suivi la révolte de la population, les premiers affrontements militaires et la prise par les miliciens Cocoyes, forces fidèles à l'ancien président, Pascal Lissouba, du barrage hydro-électrique de Moukoukoulou, la cessation du ravitaillement en électricité de la ville de Pointe-Noire, pendant que le président tchadien y séjourne.
L'affront fait au pouvoir est terrible. Un régiment spécial est dépêché à Mouyondzi, conduit par le colonel Prosper Konta, directeur des opérations à l'Etat major des forces militaires fidèles au général Sassou Nguesso. Plusieurs sections de ce régiment sont dessimées lors des affrontements. Les autres sections sont contraintes de se replier dans les localités de Loutete, Bouansa, Madingou et Nkayi.
Pendant leurs stationnements, ces sections se sont illustrées par des atrocités d'une envergure et d'une ampleur insoupçonnées : arrestation et exécution d'une dizaine de garçons vivant au quartier Belle-Vie de Loutete. C'est ainsi que le fils de Monsieur Moundosso (19 ans) trouve la mort, les deux mineurs Moulembo (16 et 17 ans) trouvent aussi la mort. Tous les magasins, boutiques et épiceries que comptait Loutete ont été pillés et les biens embarqués dans des trains pour Brazzaville. De même à Bouansa, le monastère est pillé, la gare du chemin de fer brûlée, de nombreux jeunes garçons et adultes à tort assimilés à des combattants Ninjas ou Cocoyes sont arrêtés et exécutés à la gare même. C'est ainsi que Monsieur Loubassou et ses deux jeunes garçons ont trouvé la mort, le jeune Nsémi (16 ans), deux femmes Niangui (52 ans) et Moutoula (48 ans) qui refusent de livrer leurs jeunes garçons sont brûlés en spectacle au marché qui côtoie la gare du chemin de fer. Aussi à Nkayi, des jeunes garçons en pleine hospitalisation sont enlevés et tués.
Ce conflit dans la Bouenza se termine temporairement par une négociation politique entre d'une part la délégation du pouvoir conduite par le directeur de cabinet du général Sassou Nguesso, et d'autre part les représentants des anciens militaires, cadres civils et autres personnes ayant servi pendant le mandat du président Pascal Lissouba. Cependant, dans les autres localités, le long du chemin de fer, tout comme à Brazzaville et à Pointe-Noire, les populations se lassent de la présence des milices Cobras et des unités angolaises. Les exactions sur les populations ne font que croître. A Matoumbou, Mindouli, Loulombo, Loutete, Nkayi et Dolisie, les unités angolaises tuent, violent et pillent sans que personne ne dise mot.
Dans la région du Pool, d'où est originaire l'ancien Premier Ministre Bernard Kolélas, courant février 1998, six (6) jeunes garçons militants du Mouvement Congolais pour la Démocratie et le Développement Intégral (MCDDI), sont exécutés publiquement au marché de Kinkala et deux autres dans le village Yangui par le directeur régional de la Police Nationale, le commandant Koubemba dit Kamar.
Début mars 1998, un jeune paralytique, qui tenait un petit kiosque à cigarette, refusant de donner gratuitement son paquet de cigarette Marlboro est assassiné sur l'aire d'entrée à la gare du chemin de fer de Mindouli. Dans toutes les gares, les voyageurs avant d'embarquer à bord des trains doivent payer une certaine somme d'argent aux miliciens Cobras en dehors des billets payés au chemin de fer (CFCO). Or, le long du chemin de fer, les populations ne vivent que du trafic commercial avec Brazzaville et Pointe-Noire..."
Temoignage de Yamba
Les opinions émises par des participants à ce site, n'engage que l'opinion de l'auteur du post, et en aucun cas celle de Congo-internet, de ses webmasters, des jourmnalistes et modérateurs. Vous souhaitez rejoindre notre équipe ou participer a une émission, contactez-nous au 06.16.23.60.85
Mathias DZON est l'invité de françois Bikindou. BCB 106.6 FM Angleterre Londre
le secrétaire général de la coordination de l'UPADS, Gilbert Songuissa Moulangou
Conférence Nationale. " Qui vous dit que lissouba est responsable des malheurs des congolais"
Portrait de Massemba-Débat. L'homme qui a été mal compris. Il fut le deuxième président du Congo.
Questions / Reponses : " Denis Sassou Nguesso face aux congolais"
Candidat a sa prope éléction ...
La Mort de Bruno Ossebi. "Une Emission de RTL avec Monsieur X"
Etrange et dramatique coincidence ...
Nick Filla faca à la diaspora
Le Président-fondateur du Parti Républicain et Libéral ( P.R.L) ...
3A Télésud : Interview du Général Ngouélondélé
Il est l'invité de John SMITH...
CITV : Interview de Nguila Moungounga Nkombo
l'ex Ministre de finance attaque Sassou
Brazzaville : de l'or noir aux reflets pourpres.
Il ya de cela 11 ans un coup d'Eta contre Lissouba détruisait le Congo
Visite de André Milongo a Paris le 9 juillet 1991. Après son élection au poste de premier Ministre, Il est Paris.
Jesus est-il DIEU ?
Débat entre chrétiens et musulmans aux Congo Brazzaville sur la question de Jesus
Marchands de miracles
Kinshasa, Brazzaville et Libreville sont plongées dans "Dieu".
JOHNNY MAD DOG
La Bande annonce du film JOHNNY MAD DOG
adapté du roman de Dongala
Rapha Bounzeki.
A travers "Ma Bouesso", l'une des meilleures chansons de Rapha Bounzeki
KIBUR'IKIRI.
Rythmes endiablés Bembee avec KIBUR'IKIRI. Vidéo proposée par Sophie Moukouyou
Laisser un commentaire.
* = champ obligatoire